Reportages

Le dispositif transversal « Figure libre » mis en place par Conseil Général a pour objectif de promouvoir la dimension artistique dans les missions d'accompagnement social et notamment de proposer à des personnes en difficulté, souvent éloignées de l'offre et de la pratique culturelle, de participer activement à un projet mené par des artistes. Dans cette optique, les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis souhaitent développer un projet collectif et socialisant qui favorise le lien entre les travailleurs sociaux et les usagers de la Circonscription du service social départementale de Pré-Saint-Gervais et des Lilas.

L'artiste Sophiatou Kossoko a choisi comme fil conducteur les notions de rêve et d'imaginaire. Les participants au projet seront amenés à s'interroger sur leurs espaces de rêves aujourd'hui : Est-il encore possible de divaguer ?

L’usine PSA Saint-Ouen du groupe PSA Peugeot-Citroën accueille une performance musicale inattendue. Le compositeur Nicolas Frize, au cours d’une résidence artistique de deux ans, y a monté le projet "Intimité". Souhaitant mettre en lumière le coté personnel d’un travail souvent considéré d’un point de vue technique, il a observé la vie du lieu et s'est entretenu avec les salariés du site afin de s'imprègne de leurs travaux et de l'ambiance des lieux. Il a ensuite enregistré les sons de différents postes de travail, et s’est fabriqué tout un panel d’instruments avec les pièces construites sur place. Six concerts ont eu lieu entre le 31 janvier et le 2 février 2014 à Saint-Ouen.

Concert déambulatoire ils par l’école Émile Zola, pour rejoindre l'usine PSA. Une centaine d’interprètes dont des amateurs parmi lesquels des salariés du centre sont les interprètes de l'oeuvre. Avec une ambiance, complète grâce aux photos et partitions qui sont affichées dans les bâtiments...

l'Association Clinamen est une cellule de recherche et développement autour de l'agriculture urbaine créée en février 2012 à Saint-Denis (93). Le fonctionnement est entièrement bénévole. Clinamen finance ses activités par la mise à disposition de son troupeau et de son matériel agricole, mais aussi par la vente de ses productions à ses adhérents. Un mouton, ça broute et ça se déplace, un peu bêtement parfois mais en troupeau. Les Bergers urbains de Seine-Saint-Denis poussent la définition plus loin, au point même de faire du mouton un formidable vecteur de lien social.

L'association Clinamen, une association qui développe des pratiques paysannes dans le 93, s’est constitué un joli troupeau de 67 brebis. Leur fief est le campus de l’université Paris 13 à Villetaneuse où elles disposent d’un parc de cinq hectares sur d'ancienne terre agricole d’herbes vertes à brouter. Des moutons bourlingueurs car ils n’y sont pas toujours, les moutons ont la bougeotte et se baladent très souvent dans le département. Voire plus loin parfois...

Une association pour le maintien d'une agriculture paysanne ou une association pour le maintien d'une agriculture de proximité1 (AMAP) est, en France, un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une exploitation locale (généralement une ferme), débouchant sur un partage de récolte régulière (le plus souvent hebdomadaire) composée des produits de la ferme. L'AMAP est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui paient à l’avance la totalité de leur consommation sur une période définie.

Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilité du consommateur ; il représente une forme de circuit court de distribution. Le terme « AMAP » est enregistré à l'INPI en tant que marque française par l'association Alliance Provence. L'usage de la marque passe par l'engagement du respect de la charte des AMAP inspirée de la Charte de l'agriculture paysanne, éditée en mai 2003 par cette même association. En 2014, la Charte des AMAP est réactualisée, à la suite d'un chantier et d'une réflexion participative interrégionale coordonnée par le Mouvement interrégional des AMAP (MIRAMAP).

Ici une AMAP a Rosny-sou-Bois en Seine-Saint-Denis ou un producteur de l'Oise vient tous les vendredis soir distribuer ces produits.

Les taxis de la Marne sont les taxis parisiens réquisitionnés par l'armée française lors de la première bataille de la Marne, les 6 et 7 septembre 1914, pour transporter les hommes d'une brigade d'infanterie envoyés en renfort de Paris sur le champ de bataille. Aux premiers jours de septembre 1914, les troupes allemandes parviennent au nord-est de Paris, notamment dans le département de Seine-et-Marne. Les Allemands ont bivouaqué le 3 au Plessis-Belleville et des détachements de uhlans allemands sont signalés à quelques dizaines de kilomètres de Paris seulement. L'état-major français doit trouver une solution rapide pour envoyer des troupes, afin de réaliser un mouvement tournant pour contenir et détruire les avant-gardes des troupes allemandes. Il commence par réquisitionner les trains mais les réseaux ferroviaires autour de Paris sont désorganisés.

Des taxis-autos ont déjà fin août participé au ravitaillement du camp retranché de Paris sous l'initiative de l'Intendant Général Burguet. Le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, dispose depuis d'une réserve permanente de 150 taxis-autos disponibles nuit et jour, cette réserve pouvant être triplée en 12 heures. Si l'Histoire retient le modèle Renault AG-1 c'est qu'il représentait 85 % des taxis en circulation, dont la totalité du parc de la Compagnie Française des Automobiles de Place (également appelée Autoplace puis G7). D'autres modèles de taxis ont néanmoins été réquisitionnés tels que De Dion Bouton, Brasier, Unic...

Interview multicam de M. Gérard Berry, Professeur au Collège de France est Président du Conseil Scientifique de ESIEE Paris. Il a obtenu en 2014 la médaille d'or du CNRS, la plus haute distinction scientifique française.

Pour les moyens technique :

  • Canon 5D Mk III + 24-70 2.8 L
  • Canon EOS M + 17-55
  • Sennheiser G3
  • 1 x Lightpanel 500 Led