J'ai l'habitude de porter mon APN en bandoulière, et avec une sangle classique, a chaque fois ca frotte et fait bouger les vêtements ce qui n'est ni pratique sur le plan vestimentaire, ni sur le plan photographique. Avec la sangle RS-4, c'est le jour et la nuit, c'est fluide et je ne me sens plus boudiner de la sangle !

Ce genre d'accessoire ne peut pas être évaluer en quelques heures, j'ai donc décider de reporter de plusieurs mois mon article sur cette sangle, je dois avouer que des le début j'ai été séduit par le concept ! et a l'usage, et ce mémé après ces quelques mois, je ne pourrais pas repasser a une sangle "normale", même lourdement charger avec un 1D Mark III et un 70-200 2,8 L IS c'est super !!!

En plus, le fait de pouvoir porter la sangle en permanence, et d'avoir la possibilité d'attacher ou de détacher l'appareil photo via le mousqueton est génial, c'est tout bête, mais c'est vraiement pratique.

En plus avec une veste c'est vraiement très très discret !

Le seul point négatif, c'est que au bout de 6 mois d'usage intensif, le cote de la sangle commence a s'effilocher, rien de grave, mais c'est un point a revoir, même si je ne revenais pas a une sangle "classique".

J'aime les livres, j'aime la texture du papier sous les doigts, l'odeur du papier neuf. J'aime les feuilleter le matin au petit déjeuner, lire quelques pages en buvant un thé, puis les reprendre le soir pendant de longs moments après avoir pensé toute la journée, la suite c'est quoi !!! J'aime vraiment ça, même si je suis une buse en écriture ;-)!

Revenons à ce livre en particulier, j'errais dans le rayon photographie d'une grande librairie, quand dans le hasard des feuilletages de livres, je suis tombé sur ce titre intrigant "L'Âme du Photographe", à la base ces deux termes me causent vraiment, donc les trouver dans un même titre m'a poussé à lire la préface (Par Joe McNALLY), arrivée à la moitié de celle-ci, le livre était déjà sous mon bras, direction la caisse pour 29 €.

Je dois avouer que j'ai dévoré ce livre, bien au-delà de la technique photo et des astuces en tous genres, c'est vraiement une source d'idées et de points de vue sur la photographie !

David DUCHEMIN nous amène dans sa vision (vision que je partage sur de nombreux points) de ce qu'est une vraie photo, au-delà des aspects techniques et protocolaires, il nous dévoile son expérience et ses approches pour se former un point de vue photographique personnel, mais toujours plein de respect et d'humilité !

C'est pour moi, un des livres que tout photographe doit avoir, tout le monde ne le verra pas comme ça, mais moi j'ai vraiment aimé ce livre !

Référence :

L'Âme du Photographe
Comment donner un sens à vos images
ISBN : 978-2-7440-9291-6
Éditeur : PEARSON
Pearson Éducation France
47 bis, rue des Vinaigriers
75010 PARIS
Tél : 01 72 74 90 00
Fax : 01 42 05 22 17
Site Web : http://www.pearson.com

Je suis tombé sur ce livre avec en couverture une magnifique photo de Man Ray et ce titre accrocheur "Le gout de la photo" !

Je le retourne et commence à lire le résumé :

La "photographie" désigne à la fois un procédé technique, une pratique et l'objet qui en résulte. Petite-fille de la camera obscura de léonard de Vinci et fille de la révolution industrielle, la photo a investi la pluspart des champs de l'activité humaine. Comme l'anticipait déjà Baudelaire, notre monde est devenu "un vaste magasin d'images". Il est à la merci de la panoplie toujours plus étendue de nos appareils photo : aujourd'hui les pixels ont remplacé le bitume de judée et autres sels d'argents. La photographie a toujours séduit et saciné, elle a sucité des débats et généré des oeuvres de fiction. Parton donc à la découverte de cet art, qui épouse et suspend simultanément le cours du temps, sur les traces d'écrivains, de philosophes, de poètes ou de photographes, tels Marcel Proust, Tina Modotti, Walter Benjamin, Richard Millet, Jacques-Henri Lartigue, Willy Ronis, Jack Kerouac, Raymond Despardon, Anne-Marie Garat, Patrick Modiano, Marguerite Duras, J. M. G. Le Clézio, Antonio Tabucchi, Denis Roche et biens d'autres...

Je ne sais pas pour vous, mais moi ça m'a donné envie d'en savoir plus, en feuilletant je tombe par "hasard" sur des noms de photographes que j'admire et commence à glaner par-ci par-la des phrases du type :

"Quand j'ai sauté en marche dans la photographie, elle était en bois. Aujourd'hui, la voici devenue quasiment électronique. Je reste le nez à la portière avec la même curiosité que le premier jour. Cette curiosité animale est le moteur. Celui qui en est dépourvu pourra toujours consulter des livres et des livres, bourrer sa mémoire, il ne promènera ensuite sur le monde que l'oeil d'un veau gonflé aux hormones. (Robert DOISNEAU)"
"L'errance a généré chez moi une nouvelle photo. On cherche toujours comment exister, comment regarder les autres, comment porter un regard sur les gens. Le fait de m'être imposé cette contrainte, ce plaisir et cette joie de l'errance, m'a obligé à faire une photo qui correspondait à la vision que j'en avais. Quand j'ai commencé à travailler sur ce thème, j'ai fait deux erreurs. Je suis parti dans le désert, ça n'a pas fonctionné. Je suis parti à New York, ça n'a pas fonctionné non plus... Il a fallu que je me dégage de mon passé qui était trop présent. Je n'osais pas. (Raymond DEPARDON)"

Direction la caisse, en plus pour 6,80 €, ca vaut pas le coup de s'en priver,en plus le livre est au format de poche très pratique dans les transports !

À priori, c'est toute une série de livres "Le goût de... " certains sur des villes, pays ou bien encore sur des sujets divers comme :

  • Le goût du voyage
  • Le goût de la marche
  • Le goût de l'amour...

Je pense que je vais en commander quelques un !

Références :

Titre : Le goût de la photo (Textes choisis et présentés par Chloé Devis)

Éditeur : Mercure de France

Numéros ISBN : 978-2-7152-2905-1

Prix : 6,80 €

Je voulais toujours avoir un APN polyvalent en permanence sur moi, car j'aime faire des photos de rue ou de lieux et souvent le sujet ne se présente pas spécifiquement lors d'une sortie photo et je ne me balade pas tous les jours avec mon 1D Mk III !
La vie de tous les jours, les transports en commun ou des occasions diverses apportent leurs lots de sujet intéressant et très variés, j'aime ce genre de photo ou l'ambiance compte plus que les détails techniques.

Après une longue hésitation entre un Micro 4/3, un Canon S90 et un G11, j'ai finalement craqué pour le G11. Alors pourquoi ? Et au quotidien, après quelques mois d'utilisation, ça donne quoi ?

Je voulais un appareil avec les qualités suivantes :

  • Discrétion pour des prises de vue de rue
  • Bonne gestion des hautes sensibilités pour des prises de vue dans des conditions de lumières parfois difficiles
  • Volume suffisamment réduit pour être transportable dans ma poche tous les jours
  • Modes manuel et gestion des RAW
  • Un sabot porte flash pour faire le "strobist light"
  • Être le plus polyvalents possible

Pour choisir, mais c'est avant tout une analyse personnelle, j'ai fait les constatations suivantes :

Le micro 4/3 a une très bonne gestion des hautes sensibilités, les modes manuels et la gestion du RAW, etc... le point le plus négatif pour moi est la taille. Même si elle est relativement réduite, ça reste un APN qui est plus près du reflex que du compact d'un point de vue du volume, mais aussi de la discrétion.

J'avais un trépieds avec une tête 3 axes (Manfrotto 075 + Rotule 029 MK2) qui datait de l'époque ou je photographiais au moyen format, le poids et l'encombrement de la bête était bien en corrélation avec un moyen format, mais pour les ballades, c'est bien trop lourd et trop encombrant !

Depuis quelques mois, et ce grâce à un besoin ponctuel, une idée est apparue : il faut un trépied stable, petit et léger pour être très facilement transportable.

Le matériel maxi à supporter est un 1D MKIII avec un 70-200 2.8 L IS , mais avec une bonne stabilité et éventuellement une tête panoramique. Je n'avais à la base pas d'apriori ni sur la marque, ni sur les matériaux utilisés (carbon, aluminium, basalt...). Les contraintes principales étaient la stabilité et la taille, plus que les quelques grammes de différence. L'objectif était d'avoir un trépied le plus facilement transportable, que ce soit pour les ballades parisiennes, les promenades en forêts ou bien les voyages.

Transporter un trépied est souvent un "problème", ou tout du moins une gêne, de par l'encombrement de l'objet on hésite souvent à le prendre et on regrette parfois de ne pas l'avoir pris, mais les quelques fois où il nous manque, il n'y a pas d'autres solutions de remplacement et la photo n'est tout simplement pas possible !