Fabrication d’une Light Shpere et d’un Snoot pour flash de studio

Dans ma liste de modeleurs a fabriquer, j'avais prévu de faire une Light Sphere et un Snoot, ces deux modeleurs opposés font partie des indispensables (en tout cas très pratique dans certaines situations).

Pour le Snoot pas de difficultés, vu que c'est juste un tube concentrateur, qui permet une lumière très directive et dure. Je l'utilise pour avoir les effets suivants :

  • Reflet dans les cheveux
  • Contre éclairage
  • Tache de lumière
  • Lumière dure et directive

Pour la Light Sphere ou Light Globe suivant les appellations, l'objectif est d'avoir une lumière diffuse sur quasiment 360°. La lumière partant dans toutes les directions, elle se reflète sur les murs, plafonds et réflecteurs. La lumière est donc très diffuse et les ombres peu marquée, même avec une seule source.

Une Light Shpere est très pratique, car elle permet d'avoir une bonne lumière diffuse avec une seule source. En plus pour le transport, ce n'est pas très encombrant et la mise en place est très rapide. J'utilise les Light Sphere pour différents types de photos :

  • Portraits en High Key
  • Nus
  • Portraits avec un éclairage homogène
  • Éclairage de pièce
  • Éclairage d'objets
  • Éclairage de lieux en compléments d'autres sources

Je ne vais pas m'étendre sur la fabrication du Snoot, vu la grande complexité de fabrication!!!!!

Pour la Light Sphere, j'ai utilisé un globe d'éclairage de jardin en plastique acheter 9€ chez Leroy Merlin, une gamelle en Inox, quelques bouts d'aluminium et une pièce de fixation pour le QFlash que je fabrique avec un tube d'aluminium et une plaque d'alu.

Le principe et le même avec d'autres types de flash, seule la fixation sera a changer.

Je ne vais m'étendre sur la description du montage, je pense que les photos parlent d'elles-mêmes, les 4 dernières photos concerne le Snoot et un essaie de rendue sur un objet.

J'espère que cet article vous inspirera pour vos réalisations.

La disparition du film Kodachrome

74 ans après son lancement, la disparition du film Kodachrome...

Kodak a annoncé le 22 juin 2009 l'arrêter de la commercialisation du Kodachrome. C'était la première pellicule photographique couleur destinée au grand public. Lancer en 1935, le Kodachrome, caractérisé par la finesse de son grain, des couleurs saturées et des contrastes importants, avait séduit des générations de photographes, par son rendu que ses qualités de conservation.

Utilisée pour immortaliser des moments historiques tels que la conférence de Yalta en 1945, et fit le bonheur des familles américaines dans l'après-guerre.

"La première partie de ma carrière a été dominée par le Kodachrome, que j'ai employé pour saisir mes plus mémorables clichés", témoigne Steve McCurry, dont le portrait d'une jeune fille afghane, publié dans National Geographic en 1985 a fait le tour du monde.

Complexe et cher à développer, détrôné depuis des décennies par d'autres modèles, le Kodachrome a vu le recul de ses ventes s'accélérer ces dernières années, jusqu'à représenter moins de 1% des ventes totales de films photographiques Kodak.

Déjà confidentiel depuis de nombreuses années, le développement des pellicules Kodachrome est assuré un unique laboratoire au USA et ce jusqu'à fin 2010 que par un unique laboratoire au USA.

Le groupe Kodak estime que, au rythme de vente actuel, les stocks de Kodachrome qu'il détient devraient être épuisés d'ici le début de l'automne 2009.

Les dernières pellicules, dont le photographe Steve McCurry aura le privilège de disposer pour prendre ses ultimes clichés en Kodachrome, seront offertes au Musée international de la photographie Eastman House.

Adieu, Kodachrome, et merci pour les souvenirs....

SAUVONS LA PHOTOGRAPHIE

Pour que la création visuelle continue d'exister et que les Auteurs Photographes puissent continuer à produire des photographies.

Nous lançons cet appel pour la constitution d'Etats généraux de la photographie. Les utilisations massives de photos dites « libre de droits », les photographies à « 1 euro », les photographies signées « DR », la baisse générale des tarifs, les contrats de cession de droits ne respectant pas la loi, la remise en cause par les juges de la qualité originale des photographies, la banalisation de la photographie comme un bien de consommation et les autres atteintes à notre profession doivent être encadrés juridiquement et socialement.

Ces pratiques abusives génèrent une crise économique sans précédent qui met en péril les auteurs photographes et les agences qui diffusent leurs images. Nous demandons à l'Etat, garant des libertés et de la sauvegarde du patrimoine culturel, de tout mettre en œuvre pour réunir l'ensemble des acteurs de la photographie et trouver des solutions législatives à cette situation.

L'opinion publique et les représentants de l'Etat doivent prendre en compte cette réalité. La France pays inventeur de la Photographie a le devoir de soutenir la liberté de création visuelle et maintenir une activité économique qui concerne des milliers d'emplois utiles à notre société. A vous tous qui êtes convaincus de la nécessité absolue de préserver et de protéger les Auteurs Photographes et par voie de conséquence la Photographie, vous pouvez soutenir cette initiative en signant cet appel.

SIGNEZ EN ESPÉRANT QU'IL NE SOIT PAS TROP TARD

Le lien de l'UPC :
 
Ils soutiennent l'appel : Jane Evelyn ATWOOD, photographe - Arnaud BAUMANN, photographe vidéaste - Bruno BARBIER, photographe - Martine BARRAT, photographe - Stéphane BELMONDO, musicien - Jean-Luc BENHAMIAS, député européen - Guillaume BINET, directeur de l’Agence Myop - André BISMUTH, directeur de l’agence Sunset - Marie-Christine BLANDIN, sénatrice, secrétaire de la commission des affaires culturelles - Jean-Louis BLOCH-LAINE, photographe - Frédéric BUXIN, président de l'UPC, administrateur de la Saif et de l'Agessa - Patrick CARL, directeur photothèque Oredia - Christian CHAMOURAT, président de la Saif et du conseil d'administration de l’Agessa - André  CHAPAVEIRE, vice-président du conseil régional Auvergne - Bruno CHARLIER, agence Wallis - Lucien CLERGUE, photographe, Membre de l'Académie des Beaux-Arts de l'insitut de France - Serge CORRE, directeur de l'agence Andia - Jean-Marc COPPOLA, vice-président de la région PACA - Guillaume CUVILLIER, rédacteur en chef du magazine "Le Photographe" - Marie-Laure DE DECKER, photographe - Hudson DEREK, photographe - Marie DESPLESCHIN, écrivaine - Catherine DEULOFEU, directrice de l’agence Bios - Chris DITYVON, représente Claude-Raymond - Richard DUMAS, photographe - Wilfrid ESTEVE, président de Freelens - Bernard FARION, vice président du conseil régional Centre - Hélène FLAUTRE, député européenne - Gilles FROMENTEIL, plasticien, administrateur de la Saif, président du conseil d'administration de la MDA - Marc GARANGER, photographe - Bertrand GARDEL, président de l’agence Hémis - Alain GENESTAR, directeur de Polka Magazine - Hervé GLOAGUEN, photographe - Alain HAYOT, vice président du conseil régional PACA, délégué à la culture - Dominique ISSERMANN, photographe - Henri JIBRAYEL, député français - Christphe LALOI, directeur du festival Voies Off - Jack LANG, député français - Jean-François LEROY, directeur général de Visa pour l'Image - Alain LIPIETZ, député européen - Peter LIPPMANN, photographe - Pierre-Yves MAHE, directeur de Spéos - Noël MAMERE, député français - Souad MECHTA, présidente de l'ANI - Alain MINGAM, photojournaliste, consultant medias - Bernard PLOSSU, photographe - Marie-Paule NEGRE, photographe - Bernard PERRINE, photographe, Auteur conseiller éditorial - Ivan RENAR, sénateur du Nord - Marie-Line REYNAUD, député français - Deghati REZA, photojournaliste -  Olivier ROLLER, photographe - Dominique TIAN, député français - Gérard VANDYSTADT, photographe et directeur de l’agence Regard du Sport - Jacques VAPILLON, photographe de mer - Jean VINCENT, avocat -  Leîla WANICK SALGADO, directrice de Amazonas Images.
 
{extravote 1}
 

Fabrication d'un réflecteur spot de 50 cm pour flash

Me voilà reparti dans mes tests de lumière originale pour les prises de vue. Que ce soit en studio ou en extérieur, j'aime tester différents modeleurs avec des formes, des couleurs et des niveaux de diffusions variés.

J'ai déjà créé plusieurs réflecteurs que ce soit pour des flashes cobra ou de studio (le principe reste le même) et je voulais un modeleur doux, mais suffisamment concentrer pour avoir un effet "SPOT", mais en beaucoup plus doux.

Lors d'une ballade chez IKEA, je suis tombé sur ce plafonnier à suspension :

Foto

FOTO en 50 cm a 29.95 € (© Photo ci-dessus IKEA)

 

La forme et la matière (Aluminium) été parfait, avec en plus l'intérieur en blanc et un trou a l'arrière a la bonne taille pour mes QFlash X.

J'ai donc fabriqué un support pour mon QFlash, mais ca fonctionne également avec un flash cobra, un support pour fixer le réflecteur sur un pied de studio.

Par la suite, je vais ajouter un tissu à l'avant pour varier le niveau de diffusion.

Un coup de peinture noir plus tard, voici le résultat en images avec quelques rendues :

twitter google facebook linkedin vimeo youtube 500px Behance-NETWORK Pinterest feed